2.2.09

Hârn : arbres généalogiques

Voici les arbres généalogiques simplifiés de Ethel et de Cuthgil. Ils permettent d'avoir une idée de l'environnement familial élargi de chacun des personnages...

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Hârn : Sigil de Charaers

SIGIL DE CHARAERS
(Personnage de Ian)
Sexe : masculin
Date de naissance : 15 Agrazhar 687 (33 ans)
Signe solaire : Nadai (la salamandre)
Lieu de naissance : Minarsas (Vemionshire - Kaldor)
Statut social de naissance : homme libre guildé

En résumé
Sigil est le fils adoptif de Darwyth de Charaers, le chef du clan Charaers – l’une des grandes familles roturières de la région. Il fut trouvé, encore vagissant, sur le pas de la porte du temple d’Ilvir. Il grandit donc au sein d’une vaste famille – cousins, cousines, oncles proches et éloignés, membres du clans, vivaient sur le domaine du clan près du temple ou lui rendait souvent visite, notamment pour les cérémonies dédiées au père des monstres.
Sigil lui-même n’a pas une apparence complètement normale – sans doute la raison pour laquelle il fut abandonné là par des parents inconnus. Ses ongles sont noirs et aussi durs que l’acier ; son corps est solide et, aussi loin que Darwyth se rappelle, il n’a jamais été malade ou même gravement blessé ; ses cheveux poussent si vite qu’il a vite été évident qu’il ne servait à rien de les couper et ils pendent maintenant en une longue natte qui lui arrive au creux des genoux ; enfin, peut-être le plus étrange, sont ces marques noires le long de son échine, soigneusement dessinées et formant comme des plaques de chitine molle…
Très tôt, Sigil a su parler et négocier – manipulateur et charmant à la fois. C’est assez naturellement qu’il devint apprenti Mercantyler chez un cousin de Darwyth nommé Eadserth de Charaers, un maître caravanier qui organise les transports de marchandise entre Minarsas et Tashal.
Au cours de toutes ces années, il a beaucoup voyagé dans le royaume. Il est finalement devenu compagnon puis a été reconnu comme maître Mercantyler par le Mangai de Kaldor. Sans doute sa chance insolente et sa bonne fortune ont-elles été des atouts considérables pour son achèvement.
Sigil est marié avec Telian de Runuld depuis une demi-douzaine d’année mais ils n’ont pas encore eu d’enfants malgré toutes leurs tentatives. Elle entretient une maison, un petit courtil et sept acres dans le quartier Runuld de Minarsas (44).

Le mystère de la naissance
Sigil fut déposé en pleine nuit devant la porte du temple d’Ilvir à Minarsas. Il ne fut découvert qu’au matin car aucun des chiens de la maison ne hurla pour lui. Darwyth décida immédiatement de l’adopter et se montra un père attentif bien que parfois rude – comme le sont souvent les suivants d’Ilvir. Très tôt, il décela les capacités de l’enfant et commença à l’instruire des mystères d’Ilvir, achevant sa formation de prêtre lorsqu’il fut adulte.
Pour Darwyth, Sigil est un don d’Ilvir lui-même, destiné à poursuivre la lignée du clan – Darwyth et sa femme n’ont pas eu d’autres enfants.

La chance de Sigil
Sigil a toujours eu le chic pour se mêler d’événements extraordinaires.
C’est ainsi qu’encore jeune apprenti, il fut le rouage essentiel qui permit aux Mercantylers de Kaldor d’échapper à un complot de suivants de Naveh. Ils devaient assassiner certains maîtres de la guilde pour le compte d’étrangers venus de Rethem. C’est son instinct qui empêcha un empoisonnement massif lors d’un dîner au Mangai de Tashal.
Plus tard, il bâtit l’essentiel de sa fortune en seulement une journée lorsqu’il découvrit un trésor enfoui dans les bois. Il s’agissait d’une cache creusée là des centaines d’années auparavant, à l’époque de Lothrim the Foulspawner. Il en remit une part au duc de Vemion, une part à la guilde et empocha le reste – ce qui était très loin d’être négligeable. Il sut placer et faire fructifier cet apport inespéré et, désormais, est à la tête d’une petite fortune qui lui a permit d’acheter quelques terres, des chariots, des chevaux et des bœufs. Son entreprise est désormais prospère : deux compagnons et trois apprentis travaillent pour lui.
Peut-être que sa plus grande chance fut de passer cinq jours en compagnie du Duc du Vemion, coincé dans un refuge forestier par une tempête de neige comme on en n’avait pas connue depuis longtemps. Au cours de cette épreuve, Sigil sauva la vie du duc qui, séparé du reste de son groupe de chasse, avait durement chuté dans un ruisseau. Sigil le trouva par hasard en cherchant un abri pour lui-même et s’occupa de lui. Les cinq jours furent éprouvant mais le Duc sut récompenser Sigil, d’abord par une exemption des taxes, ensuite par son amitié (bien que, comme pour tout le monde, celle-ci soit parfois froide et distante).
Sigil est appelé à devenir un membre important de la communauté de Minarsas. Il prendra certainement la tête du clan Charaers s’il parvient à maintenir sa popularité au sein de celui-ci ; en tant que Mercantyler, il pourra atteindre de grandes responsabilités s’il sait jouer de ses appuis et satisfaire les demandes des uns et des autres ; en tant que prêtre, il pourrait devenir une figure marquante du Kaldor s’il continue à développer ses dons… Mais il pourrait tout aussi bien perdre tout cela s’il faisait des erreurs.

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Hârn : Cuthgil Rintaran

CUTHGIL RINTARAN
(Personnage de Clément)
Sexe : masculin
Date de naissance : 26 Nuzyael 702 – 18 ans
Signe solaire : Ulandus (l’arbre)
Lieu de naissance : Hinderthis (Vemionshire - Kaldor)
Statut social de naissance : chevalier

En résumé
Cuthgil Rintaran est le petit-fils du chevalier Morgal Rintaran, sergent d’arme du seigneur de Minarsas, le Duc de Vemion. Sir Morgal et le père de Cuthgil, Coenred, furent longtemps assignés à la patrouille et à la défense de la Route de l’Argent, qui va de Tashal au royaume nain d’Azadmere – petite chevalerie mais courageuse et qui versa son sang pour les puissants seigneurs du Kaldor. Si Sir Morgal se sortit de cette vie guerrière avec les honneurs et une légère claudication, Coenred tomba en service lors d’une opération contre des Garguns.
Cuthgil, encore enfant, quitta le domaine d’Hinderthis avec sa mère pour rejoindre le grand-père qui venait tout juste d’être nommé sergent d’arme du duc. Il s’installa donc à proximité de Caer Minarsas et partagea dès lors la vie des chevaliers et des hommes d’arme de la place.
Il grandit au milieu de deux oncles à peine plus vieux que lui, venus d’un deuxième lit, et de la mère de ceux-ci, une matrone indomptable mais dévouée.
En tant que seul héritier direct de Sir Morgal, Cuthgil deviendra chevalier quand il aura achevé sa formation d’ici quelques mois. Mais il semble qu’il a hérité des envies de vagabondage de son grand-père – et de son amour du peuple aussi.
Depuis quelques temps, Cuthgil entretient une relation avec une jeune Thespiane nommée Judith. Cela ne devrait pas prêter à conséquence si elle ne venait de lui avouer qu’elle était enceinte de lui…

Sir Morgal Rintaran
Sir Morgal passa sa vie à combattre les Garguns et à boire dans les halls et les couloirs d’Azadmere, d’Habe et de Zerdun. Son père, Clangyff Rintaran, un simple yeoman promu chevalier pour ses faits d’arme, conduisait une compagnie de chevaliers qui protégeaient les caravanes sur la route de l’Argent et il l’emmena plusieurs fois à ses côtés. Quand Clangyff se retira, fieffé du domaine de Rolnes (un domaine du clan Caldeth au travers de Zoben), Sir Morgal pris sa place. Le frère aîné de Morgal, Sir Eadwyn devint seigneur du domaine et c’est son propre fils, un cousin de sir Morgal, qui est aujourd’hui le seigneur de Rolnes.
Durant 26 ans, Sir Morgal fut employé par l’ancien Duc de Vemion pour conduire les patrouilles au travers du comté. Il s’y montra un chef astucieux et sage. Il prit sa retraite à l’âge de 52 ans afin de devenir Sergent d’arme de Caer Minarsas. Sir Morgal traîne la patte, le résultat d’une mauvaise fracture du fémur lors d’une opération contre des brigands.
Durant ces années de route, il épousa Sarah une jeune femme bien dotée, fille d’un maquignon du clan Lothlar. Sarah lui donna deux enfants (Coenred en 681 et Edwen en 687) mais mourut d’une mauvaise fièvre en 690. Quelques années plus tard, Sir Morgal se mit en ménage avec une autre jeune femme de Minarsas, une servante d’auberge nommée Maerwynn d’Harabor, qui lui donna deux fils à son tour.
Sir Morgal commande désormais toutes les forces militaires des terres du Duc du Vemion dans le comté. Il est responsable de milliers de shillings chaque année, une tâche qu’il prend à cœur et qu’il accomplit au mieux de ses capacités. Il respecte les talents du Duc qui parvient à financer une telle armée. Sir Morgal est un chef inspirant et compétent. Ses hommes le suivent volontiers même dans les pires situations. Il ne tolère aucune plainte mais récompense vivement les initiatives et les bonnes idées.
Sir Morgal est un chasseur insatiable qui a enseigné ses talents de survie à des centaines de chevaliers aux cours des âges. Aujourd’hui âgé de 64 ans, il n’est plus aussi énergique qu’il le fut durant ses belles années, mais il n’hésite jamais à sortir et accompagne souvent Sir Urian à la chasse. Le Duc lui a promis un domaine dès que Sir Urian se déciderai à devenir le capitaine des gardes.

La vie au château
Depuis la mort de son père, la vie de Cuthgil a été un constant chaos. D’une part, il passe une bonne partie de ses journées au château, à s’entraîner avec les hommes d’arme et le jeune seigneur Urian (le fils du duc de Vemion) – un entraînement complet au maniement des armes de chevalier et de l’équitation, quand son grand-père ne l’entraîne pas dans de folles chasses dans les bois environnants. D’autre part, le soir, il redescend à l’auberge du Cheval Blanc, auprès de sa grand-mère bouture, dame Maerwynn. Il l’aide et ses deux oncles, Maerec et Liliwin (maintenant papa d’une petite fille de deux ans, Coline), francs-archers du duc, lui enseignent le maniement de l’arc – il est devenu presque aussi bon qu’eux.
Cette grand liberté de mouvement, inconnue des autres hommes d’armes du château, il la doit à son sérieux et à son assiduité à l’entraînement – autant qu’à l’intelligence de son grand-père qui tient sa bride lâche.
Finalement tout irait pour le mieux si son grand amour, la jeune Judith, une Thespiane appartenant à la troupe des Monts brumeux (la troupe de saltimbanques locaux) ne venait de lui annoncer qu’elle est enceinte. Ils se fréquentent depuis deux ans maintenant, en cachette d’à-peu-près tout le monde (elle n’a rien dit à ses compagnons de troupe, lui refuse que son grand-père, sa grand-mère ou n’importe qui d’autre lui rappelle sa condition de futur chevalier qui ne peut se marier n’importe comment et avec n’importe qui). Judith ne sait pas quoi faire mais le bébé est bel et bien annoncé pour l’automne maintenant…

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Hârn : Ethel Cerewin

ETHEL CEREWIN
(Personnage de Anne)
Sexe : féminin
Date de naissance : 6 Peonu 699 – 20 ans
Signe solaire : Aralius (le bâton)
Lieu de naissance : Tashal (Kaldor)
Statut social de naissance : homme libre guildé

En résumé
L’essentiel des souvenirs d’enfance d’Ethel sont agréables et doux. Elle grandit dans une famille fortunée, au cœur de la capitale économique du royaume de Kaldor, entourée de parents attentionnés, d’une noria de serviteurs attentifs et d’une petite sœur adorable.
Tout cela prit fin à la mort de sa mère, Rhéa, en 707. La maisonnée fut bientôt recouverte d’un voile de silence et de peine, tandis que les serviteurs, jadis animés et bruyants, devenaient de plus en plus discrets et lugubres.
En 710, son père Bernard recouvra un peu le goût à la vie lorsqu’il se maria à une nouvelle femme, Tisha. Elle venait du lointain royaume de Kanday et était la fille d’un puissant membre du Mangai local. Mais leur bonheur fut de courte durée. À l’automne 710, un terrible incendie se déclara dans la maison et la réduisit en cendre, faisant périr le père et sa femme, ainsi que la petite sœur et plusieurs serviteurs. Ethel s’en sortit miraculeusement.
Elle vécut une année avec une grand-mère étrange puis, à la mort de celle-ci (en 711), fut recueillie par une sœur de son père, Elikhen, et son mari, Certhak Corthir. C’est là qu’elle passa la décennie suivante, apprenant son métier de tailleur avant de prendre la route comme compagnon – et de fuir Tashal pour les contrées orientales du royaume.

Le milieu familial
Bernard Cerewin était le dernier fils vivant de Devon Cerewin, l’un des plus fameux drapiers et teinturiers de Tashal – et membre éminent du Mangai du Kaldor. Dernier-né dans une famille aisée, Bernard aurait pu devenir le vilain petit canard mais il laissa ce rôle à son frère aîné, Conrad, qui mena une vie dissolue achevée très tôt dans les caniveaux de la ville, une lame plantée entre les côtes.
Bernard était un travailleur acharné et, après avoir appris tout ce qu’il pouvait de son père, il pris la place de celui-ci à la tête des ateliers (687). Il continua à développer de nouvelles techniques de teintures et d’imprimerie des tissus. Il augmenta ainsi la fortune et l’influence de sa famille au sein du royaume et même en dehors de ses frontières.
Bernard se maria avec Rhéa en 695. Rhéa venait du village de Krettel, où son beau-père, un libre charron, tenait la forge locale. À cette époque, Bernard voyageait beaucoup et, son cheval ayant perdu un fer, il s’arrêta là par hasard pour y trouver de l’aide. Il y trouva l’amour – bien qu’il mit plus d’un an à convaincre Rhéa de le suivre à Tashal.
Leur premier enfant mourut quelques semaines après la naissance (696). Ethel vint en second (699), bientôt suivit par Nance (702).
Rhéa tomba malade au cours de l’hiver 706. Elle ne se remit jamais vraiment et, malgré les efforts des prêtresses de Peoni appelées à son chevet, elle mourut à l’automne 707. La famille fut anéantie par la perte. Bernard commença à s’éloigner de ses enfants, pris par son travail.
En 709, ses collègues du Mangai, inquiétés par son état de santé, l’envoyèrent au lointain royaume du Kanday afin qu’il y traite certaines affaires concernant le commerce de la soie. Un de ses compagnon de route avait pour mission secrète de le présenter à la fille d’un notable local, Tisha. Cela réussit si bien que Bernard revint du Kanday avec une nouvelle femme : une magnifique beauté sans doute mais qui ne tarda pas à mettre la maison à son rythme d’enfant gâtée.

L’incendie
Le 24 Navek 710, un incendie se déclara dans le corps principal du logis de maître Bernard. Il fut si vif à se propager qu’il piégea plusieurs personnes à l’intérieur. Bernard, qui travaillait encore à cette heure, fonça dans le brasier. Il en ressorti avec une Ethel hurlante à qui il confia le petit maroquin de cuir qu’il portait toujours sur lui. Il replongea dans la tourmente pour en sortir son autre enfant et sa femme mais la maison s’écroula sur elle-même. Cette nuit-là, douze personnes trouvèrent la mort, dont Bernard, Tisha et Nance.

Les années d’apprentissage
Ethel avait plusieurs parents vivants mais c’est chez sa grand-mère, Catherine, qu’elle trouva un nouveau foyer. Elle quitta donc Tashal pour Krettel. À cette époque, Catherine était déjà une personne âgée et souffrante mais elle s’employa, avec son mari Marvin Trobard, à la réconforter et à la fortifier. Pourtant, un an plus tard, Catherine mourrait à son tour, dans son sommeil.
Très rapidement, la tante d’Ethel, Elikhen vint chercher la jeune fille pour la ramener à Tashal. Quelques jours plus tôt, Ethel n’aurait rien compris à ce qui se passait dans son dos. Mais elle fit une rencontre importante lors des funérailles de Catherine.
Rhéa, sa mère, était la fille d’un premier mariage. Le grand-père d’Ethel était mort jeune et Catherine s’était remariée quelques années plus tard, donnant naissance à une deuxième fille, Carol. Carol était devenue une Shek-Pvar, une magicienne, mais avait obtenu l’autorisation de se rendre aux funérailles. C’est là qu’elle mit Ethel en garde :
« Ton oncle, Certhak Corthir, n’a que faire de toi. Tu n’es qu’une bouche de plus à nourrir pour lui. Ce qu’il convoite, c’est le cahier de ton père, ses secrets de fabrication, ses recettes personnelles. Il veut devenir le nouveau maître-teinturier de Tashal et, pour cela, il n’hésitera pas à te voler ton héritage. Il y a un an déjà, tu devais aller chez eux mais Catherine a fait jouer certaines faveurs pour que tu viennes ici te reposer. Maintenant, elle n’est plus là pour te protéger. Sois fine, ma nièce, et tu en sortiras gagnante… »
Et c’est que Ethel fit.
À peine arrivée à Tashal, elle demanda à parler à Certhak et lui fit une proposition qu’il ne pouvait refuser.
« Oncle Certhak, je sais que tu veux le cahier de mon père. Il sera tient à la seule condition que tu me permette de devenir apprenti dans une formation de mon choix. Le jour où j’aurai mon titre de compagnon, tu recevras le cahier. »
Certhak accepta avec empressement, fit jouer ses relations, activa des faveurs et la jeune fille rejoignit ainsi le meilleur des maîtres-tailleurs de Tashal, maître Haber de Sarlis (le plus fin tailleur de Tashal et le spécialiste de la broderie). Elle poursuivit son apprentissage durant plusieurs années puis fut enfin autorisée à prendre le titre de compagnon.
Le jour où elle quitta Tashal pour l’est du pays, afin de travailler pour maître Ebram d’Harabor, de Minarsas, elle remit le cahier à son oncle – un cahier soigneusement recopié, émaillé de fautes diverses et d’erreurs dans les proportions. Le véritable cahier est toujours en sa possession et elle compte bien rester le seul héritier de son père.

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1.2.09

Hârn

J'ai découvert l'univers de Hârn il y a peu de temps. En fait, je le connaissais de nom depuis longtemps - c'est quand même un jeu qui a été édité pour la première fois en 1983. Mais il était difficile de rentrer dedans : peu de chance de tomber sur les livres par hasard, mise en forme sans accès simples, pléthore de suppléments officiels et non-officiels...
Néanmoins, grâce à certains membres du forum Casus-No qui ont fait oeuvre de vulgarisation, je m'y suis mis par curiosité, en ayant enfin des moyens de m'y retrouver.
Joie donc de trouver là ce que je cherchais depuis longtemps : un monde réaliste, simple mais pas simpliste, décrit par de nombreux textes mais finalement extrêmement ouvert.
Du coup, je me suis lancé dans la maîtrise de ce petit bijou. Pour l'instant, je n'ai maîtrisé que quelques séances : une première pour voir puis une série de trois qui me permettra de lancer une campagne dans un futur proche (dès que j'aurai un créneau fixe avec mes joueurs réguliers).
Je vais poster ici les historiques des personnages et le compte-rendu de parti (en tout cas, je vais essayer).

Pour information, je joue avec les règles de Metal conçues pour Bloodlust. Peu de modifications à apporter. J'en parlerai plus quand Bloodlust sera sorti.

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